L’ordonnance délivrée par votre ophtalmologiste donne la mesure de la correction visuelle effectuée pendant votre examen de vue. Cette mesure fournit de nombreux renseignements sur le défaut de vision du porteur de lunettes, en particulier sur sa nature et son degré. Voici quelques repères pour lire votre ordonnance et bien la comprendre ! Décryptage.

OD – OG : la première ligne de la prescription concerne l’œil droit, OD en abrégé, tandis que l’œil gauche, OG, figure sur la seconde ligne.
Les chiffres expriment la puissance optique de l’œil, qui permet d’évaluer l’importance du défaut visuel et de définir la puissance des verres. L’unité de mesure de puissance est la dioptrie, symbolisée par D.
Plus la valeur qui suit le signe est élevée, plus le défaut visuel est important. La grande majorité des défauts visuels se situent entre – 2 et + 2 D.

Le signe – indique qu’il s’agit d’une myopie.
Le signe + indique qu’il s’agit d’une hypermétropie.

La présence d’un astigmatisme est révélée par la valeur en dioptries figurant entre parenthèses, suivie d’une autre valeur exprimée en degrés. La première valeur indique l’importance de l’astigmatisme tandis que la seconde concerne son orientation (ou axe).

Add est l’abréviation de addition. Elle concerne uniquement les presbytes et désigne la valeur de l’apport nécessaire à l’œil pour voir de près, en complément de la correction en vision de loin qui est la correction de base.

Autres abréviations :
VP = vision de près - VL = vision de loin
En France, les troubles visuels touchent plus d’une personne sur deux, auxquelles s’ajoutent les presbytes (généralement après 45 ans). Nous sommes donc tous concernés à un moment ou à un autre de notre vie. Pour être corrigé en connaissance de cause, voici un rappel sur les dysfonctionnements de l’œil responsables des principaux défauts de la vision.

La myopie :

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le myope voit mal de loin mais très bien de près. La myopie qui est le défaut visuel le plus répandu résulte d’un œil trop puissant. L’image des objets éloignés se forme donc en avant de la rétine, au lieu de se former sur la rétine comme dans le cas d’une vision sans défaut. Résultat : la vision des objets distants est floue. Un verre correcteur concave permet d’éloigner l’image jusque sur la rétine.


Signes :

on peut se douter de la survenance d’une myopie lorsque l’on plisse les yeux pour voir net de loin. La lecture des panneaux de signalisation, que l’on n’arrive plus à lire ou seulement au dernier moment est aussi un bon indicateur.

L’hypermétropie :

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l’hypermétropie est l’inverse de la myopie. Ce défaut visuel résulte en effet d’un œil insuffisamment puissant, ce qui signifie que l’image se forme à l’arrière de la rétine. C’est ainsi que contrairement au myope, l’hypermétropie voit mieux de loin que de près. Il obtient toutefois une vision nette au prix d’un effort important pouvant entraîner une fatigue visuelle car l’hypermétrope accommode en permanence afin de replacer l’image sur la rétine. Avec l’âge, l’hypermétropie devient difficile à compenser car le pouvoir accommodatif de l’œil diminue. Un verre correcteur convexe permet alors de ramener l’image sur la rétine.


Signes :

ce défaut visuel peut passer inaperçu jusqu’à 35-40 ans. Il se manifeste souvent par une fatigue oculaire et des maux de tête liés à l’effort d’accommodation.

L’astigmatisme :

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Dans l’astigmatisme c’est la forme de la cornée qui est en cause. Elle est plutôt ovale que ronde et cette courbure modifiée de l’œil entraîne une vision déformée de près comme de loin. L’astigmate ne perçoit pas nettement les contrastes entre les lignes horizontales, verticales et obliques. L’astigmatisme peut être associé à d’autres défauts visuels comme la myopie, l’hypermétropie ou la presbytie. Un verre correcteur torique permet de le compenser.


Signes :

l’astigmate confond les signes proches comme le H, le M ou le N ou encore le 8 et le 0.

La presbytie :

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La presbytie se manifeste en règle générale autour de 45 ans et concerne tôt ou tard chacun d’entre nous, sans exception. Il s’agit d’une évolution naturelle de l’œil. Celui-ci perd de son pouvoir accommodatif et de sa souplesse car le cristallin ne se bombe plus suffisamment. L’œil se compare alors à un appareil photo dont la mise au point autofocus ne fonctionne plus. Il s’ensuit une difficulté croissante à voir de près. On corrige la presbytie avec un verre progressif qui permet de voir à toutes les distances.


Signes :

on étend les bras devant soi pour lire le journal, on se concentre pour faire un travail minutieux de près et on recherche le confort d’un éclairage supplémentaire !

Le large choix proposé aujourd’hui par les fabricants de verres permet au porteur de lunettes de trouver, avec l’aide de l’opticien, la solution qui lui convient vraiment, non seulement en termes de qualité de vision mais également au plan esthétique. Un verre se compose de trois éléments : la matière, qui induit la minceur, la légèreté et la sécurité ; le design, qui donne la correction visuelle ; et le traitement, qui apporte davantage de transparence et de facilité d’entretien.

Le choix des verres commence généralement par la matière. Plusieurs critères, en plus de la correction, sont à prendre en considération : l’utilisation des lunettes, le style de la monture, la protection, le budget et le niveau d’exigence de la personne.

Les faibles et moyennes corrections :

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les porteurs qui ont une correction de faible importance peuvent opter pour des verres en CR 39 (indice 1.5), la matière plastique la plus courante. Si la correction est un peu plus importante, les indices moyens, à savoir 1.6 et polycarbonate, peuvent amener un réel bénéfice avec des verres sensiblement plus minces.

Les corrections moyennes et fortes (au-delà de +/- 2D) :

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plus la correction est importante, plus l’épaisseur du verre augmente. Les verres pour myopes sont plus épais aux bords tandis que les verres pour hypermétropes comportent une surépaisseur au centre. Pour gagner en minceur, afin de rendre l’équipement plus esthétique, on a recours aux verres hauts indices. Ils sont disponibles en version organique à partir de l’indice 1.67 et jusqu’au 1.74 (l’indice le plus élevé à ce jour). Il faut savoir qu’un verre d’indice 1.74 est jusqu’à deux fois plus mince qu’un verre d’indice 1.5 standard.

Les actifs, les sportifs et les enfants :

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sécurité et protection contre les chocs obligent, les personnes très actives, les sportifs et les enfants opteront pour les verres les plus solides. Si toutes les matières sont résistantes aux chocs, l’une d’entre elles offre néanmoins une résistance très supérieure aux autres : le polycarbonate (indice 1.59). Sa résistance très élevée à l’impact permet donc de limiter voire de supprimer les risques de casse et les dangers associés.

Protection UV, un plus à ne pas négliger :

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certaines matières utilisées pour la fabrication des verres ophtalmiques protègent à 100 % des UV. Les personnes travaillant à l’extérieur et tous les porteurs désireux de protéger leur capital vue peuvent ainsi choisir des verres blancs avec filtre UV, qui coupent 100 % des UVA et UVB

Budget ?

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Le prix du verre augmente avec l’indice et la performance optique. Il convient donc d’arbitrer entre l’esthétique, le confort et le prix. Demandez conseil à votre opticien !

Ces dernières années les lunettes sont devenues de véritables accessoires de mode évoluant au rythme des tendances et se révélant dans des formes et des designs de plus en plus créatifs et diversifiés. S’harmonisant avec les nouvelles montures, les verres sont devenus plus apparents. Les industriels ont amélioré leur résistance et leur minceur pour les rendre à la fois plus fonctionnels et plus esthétiques.

L’avènement des verres minces :

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Les nouvelles matières plastiques, permettant de réaliser des verres plus minces, très esthétiques et bien adaptés aux montures de nouvelle génération, ont fait leur apparition dans les années 90. Mises au point sous l’impulsion de la mode et grâce aux recherches des chimistes, elles ont d’abord été proposées par les fabricants japonais. Largement répandues désormais, elles permettent de jouer sur l’épaisseur des verres et de les rendre plus fins, plus légers, plus esthétiques et également plus solides.

Minceur et légèreté, le confort à la clé :

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La minceur et la légèreté sont des axes de travail majeurs pour les fabricants de verres qui proposent aujourd’hui, grâce à ces deux paramètres combinés, des verres qui pèsent beaucoup moins lourd sur le nez et participent pleinement à ce titre au confort d’ensemble de la lunette. Grâce aux nouveaux verres minces et légers, les lunettes deviennent poids plume sur le visage et savent se faire oublier de ceux ou celles qui les portent !

Minceur et solidité, la sécurité garantie :

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Minceur ne signifie pas fragilité. Au contraire, la plupart des verres moyens et hauts indices actuels sont plus résistants que les verres standards. Ils ont en effet été conçus pour supporter le perçage et être adaptés dans des montures invisibles. Par ailleurs, à l’heure où la pratique du sport se développe de plus en plus et où chacun veut pouvoir se livrer à son activité physique favorite en toute sécurité, la solidité des verres est une nécessité que les fabricants ont naturellement intégrée dans leur cahier des charges. Le verre contribue ainsi à faire de la lunette un objet que l’on peut manipuler sans risque et qui accompagne vraiment le porteur au quotidien.

Minceur et esthétique, le look assuré :

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L’extrême minceur de certains verres contribue à rendre la lunette plus esthétique, en particulier lorsque la tranche du verre est bien visible. Et c’est le cas avec de nombreux modèles : montures avec barre frontale, modèles avec verres « suspendus », désolidarisés de la monture, montures ajourées sur les côtés ou encore montures percées. Pour ce type de lunettes très tendance, plus les verres sont fins, plus l’ensemble monture verres a un bel aspect. A ce titre, le verre permet à la lunette de jouer pleinement son rôle : souligner un trait de caractère, s’accorder à une allure, voire révéler une personnalité.

Minceur et forte correction, toutes les solutions :

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Les porteurs e lunettes peuvent trouver avantage à choisir des verres plus minces que les verres standard. Toutefois, les fortes corrections en retirent davantage de bénéfices que les autres. Là où certaines montures leur étaient « interdites » du fait de leur incompatibilité avec des verres épais, les verres hauts indices leur permettent de choisir leur monture sans contrainte et d’adopter un look mode actuel, à l’instar des autres porteurs.

Si vous êtes myope, hypermétrope ou astigmate, votre opticien vous recommandera un verre unifocal. Si vous êtes presbyte, il vous conseillera un verre progressif. Dans chaque catégorie de verres – unifocaux ou progressifs – plusieurs géométries sont disponibles. Votre opticien vous guidera dans le choix de la géométrie la mieux adaptée à votre profil.

Myopes, hypermétropes et astigmates, optez pour des verres unifocaux :

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les verres unifocaux sont destinés à corriger la myopie, l’hypermétropie ou encore l’astigmatisme et ont l’avantage de proposer des géométries simples. Il existe plusieurs niveaux de performances visuelles pour ces verres, qui varient selon le procédé de fabrication employé.

Unifocaux sphériques, la vision de référence :

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l’unifocal sphérique, qui est la version la plus classique du verre unifocal, autrement dénommé simple foyer, est un verre au design très simple. Il offre une géométrie divergente (concave) pour la correction de la myopie, une géométrie convergente (convexe) pour la correction de l’hypermétropie et une géométrie torique pour la correction de l’astigmatisme.

Unifocaux asphériques, une acuité visuelle supérieure :

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l’unifocal asphérique est un verre unifocal amélioré, dont la surface a été reprofilée afin de la rendre plus plate que celle d’un unifocal standard. Le procédé permet d’obtenir des verres plus esthétiques, qui diminuent les phénomènes de grossissement. L’acuité visuelle est aussi nettement améliorée, en particulier en périphérie.

Unifocaux bi-asphériques, la vision haute précision :

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le must en matière d’unifocal est le bi-asphérique, un verre qui est optimisé sur les deux faces au lieu d’une seule dans le cas de l’asphérisation simple. On obtient avec ce procédé une vision encore plus nette et plus précise, sans distorsion, avec un élargissement significatif du champ de vision. Ces unifocaux haut de gamme s’adressent à tous les porteurs exigeants pour leur vue, quelle que soit leur correction, mais l’intérêt est plus marqué si la correction est importante et s’il y a un astigmatisme.

Presbytes, choisissez des verres progressifs :

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l’arrivée de la presbytie vers 45 ans requiert souvent le passage aux verres progressifs pour les personne qui avaient un défaut visuel avant de devenir presbytes comme pour celles qui n’en avaient aucun. Les verres progressifs sont des verres à la géométrie complexe qui permettent de voir de près comme de loin et à mi-distance avec la même paire de lunettes. Objet de prédilection des chercheurs, le verre progressif se décline en plusieurs versions, du verre « prêt à porter » qui convient à tout le monde au verre sur mesure qui s’adapte au cas par cas.

Les progressifs généralistes, la simplicité du prêt à porter :

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les progressifs dits « généralistes » sont conçus pour convenir à la majorité des presbytes. Les dernières générations de verres de cette catégorie ont subi des améliorations très sensibles par rapport aux générations antérieures. Ils offrent désormais de larges champs de vision pour une utilisation très confortable au quotidien. L’adaptation à ces verres est en outre beaucoup plus facile et très rapide. Enfin, ils sont disponibles dans une large fourchette de prix.

Les progressifs sur mesure, pour une vision optimisée :

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Grâce aux nouvelles technologies, les verres progressifs peuvent faire l’objet d’une fabrication sur mesure, qui permet d’améliorer encore leurs performances et d’optimiser en conséquence la qualité de vision du presbyte. Pour le choix du verre, l’opticien tiendra compte de paramètres tels que la taille de la monture, le mode de vie, les habitudes visuelles ou les zones de vision que vous privilégiez dans votre quotidien. Ainsi, si vous jouez beaucoup au golf ou au tennis et que vous conduisez longtemps, votre opticien ne vous proposera certainement pas le même verre que si vous lisez intensément et passez la moitié de votre temps sur ordinateur.

Les progressifs courts, spécial petites montures :

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Les presbytes n’ont plus besoin de se cantonner aux formes de montures hautes. Ils peuvent maintenant s’autoriser à porter des petites montures grâce aux verres progressifs dits courts, spécialement étudiés pour offrir une vision de qualité malgré la faible hauteur de la monture.

Les progressifs mi-distance, le confort de près et un peu plus loin :

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Parce que tous les presbytes n’ont pas besoin d’être corrigés en vision de loin, les fabricants proposent des verres dits de proximité ou mi-distance, qui permettent de bien voir en vision intermédiaire, c’est-à-dire de près et jusqu’à quelques mètres. Ils sont parfaits pour travailler sur ordinateur, participer à des réunions ou jouer d’un instrument. Ils remplacent toujours avantageusement les lunettes de lecture car ils permettent de voir la personne qui entre dans la pièce quand on lève les yeux de son écran… Les verres mi-distance peuvent aussi être utilisés comme deuxième paire pour les presbytes déjà équipés de progressifs.

Grâce aux performances des traitements de nouvelle génération, les verres sont devenus résistants aux rayures et plus faciles d’entretien. Autant d’atouts qui contribuent à faire de vos lunettes un objet pratique et sans souci au quotidien.

Antirayure :

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c’est le traitement minimum. Il augmente la résistance du verre aux manipulations répétées et prolonge sa durée de vie.

Antireflet :

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il supprime les reflets à la surface du verre et le rend plus transparent et donc plus esthétique. L’intérêt est aussi d’augmenter l’acuité visuelle. Un verre traité antireflet offre une vision plus précise, plus nette et plus contrastée. Il permet par exemple de supprimer les phénomènes de dédoublement d’images qui produisent la nuit avec les phares des voitures ou d’améliorer les contrastes pour le travail sur écran.

Antipluie, antitrace :

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la fonction antisalissure fait l’objet d’une couche spécifique qui se superpose à l’antireflet et donne au verre son aspect lisse. Le verre devient vraiment antiadhérent, se salit beaucoup moins et est aussi beaucoup plus facile à nettoyer.

Il n’y a pas si longtemps avoir une correction vous empêchait de choisir les lunettes solaires qui vous plaisaient vraiment car celles-ci ne pouvaient pas être équipées de verres correcteurs. Aujourd’hui, grâce aux progrès technologiques, tout devient possible et chacun peut opter en toute liberté pour les solaires de mode ou de sport qui le tentent et les faire équiper de verres à sa vue !

Bien choisir sa teinte :

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les teintes courantes de verres solaires sont le brun, le gris, le vert et le gris-vert. Le choix de la teinte est avant tout une affaire de goût ou de concordance avec la monture mais il faut savoir qu’un hypermétrope aura tendance à avoir une meilleure acuité avec un verre de couleur grise et un myope avec un verre de couleur brune. D’autres coloris moins classiques sont disponibles en uni ou en dégradé. Mais attention ces teintes sont plus souvent cosmétiques que protectrices. A réserver aux lunettes fantaisie et à bannir sur la plage ou à la neige !

Les teintes spécifiques :

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les verres jaunes ou orangés sont recommandés pour la conduite de nuit, le brouillard ou les temps couverts car ils accentuent le relief et les contrastes. Quant aux verres roses ou abricot, ils sont parfaits pour magnifier les couleurs du soleil couchant…

L’alternative photochromique avec un verre polyvalent optique et solaire :

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pour être protégé des UV sans changer de lunettes lorsque la luminosité varie on peut choisir des verres photochromiques Transitions ®. Très polyvalents et particulièrement bien adaptés aux personnes sensibles à la luminosité, ils foncent comme des verres solaires à l’extérieur et redeviennent blancs très vite à l’intérieur. Les dernières générations de verres photochromiques organiques sont très réactives et disponibles qui plus est dans des indices élevés permettant d’obtenir des verres minces et esthétiques.

Verres polarisants à la vue :

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les verres polarisants sont un must en matière de protection solaire. Ils permettent de lutter efficacement contre l’éblouissement, en particulier pour la conduite automobile, au ski et en mer, et procurent un confort exceptionnel avec une vision plus contrastée et des couleurs rehaussées.

Solaires correcteurs et forte correction :

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certaines marques de verres proposent des hauts indices (1.67) solaires organiques qui permettent aux personnes ayant une forte correction d’obtenir des verres plus minces sans avoir recours aux verres minéraux, fragiles qui étaient auparavant la seule solution.

Vérifier le niveau de protection UV :

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Sur la neige ou sur l’eau, la protection maximale est recommandée, à savoir une filtration des UVA-UVB à 400 nm. Pour toutes les autres activités de plein air, une filtration à 380 nm convient.

Il est important de corriger les défauts visuels des enfants pour leur donner toutes les chances de grandir harmonieusement. Après la consultation chez l’ophtalmologiste, l’opticien est là pour conseiller les parents. Quelques indications pour bien choisir leur équipement.

Choix de la monture :

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pour éviter les allergies, les marques des plaquettes sur le nez et surtout les déformations préjudiciables au bon ajustement de la correction, il convient d’adopter jusqu’à l’âge de 8 ans au moins des montures en plastique, et non en métal. Préférez toujours une forme haute, ronde ou ovale, qui couvre bien le champ visuel et dissuade l’enfant de regarder par-dessus ses lunettes. Les petites formes rectangulaires sont à proscrire, faute d’un champ de vision suffisant. Pensez aux charnières flex protégées, qui évitent de se blesser.

Verres, attention à la sécurité :

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les verres des enfants sont en polycarbonate. Ce matériau offrant une protection maximale contre les chocs est idéal pour les petits juniors. En cas de forte correction, les matières hauts indices, moins solides mais plus minces et plus esthétiques, sont recommandées. Le traitement antirayure est une nécessité et l’antireflet est conseillé pour une vision plus précise avec fonction antisalissure de préférence.

Protection UV fortement conseillée :

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Il est vivement conseillé aux parents de faire porter à leurs enfants des lunettes solaires de qualité (c’est-à-dire 100 % UV) en situation d’exposition car leur cristalin ne filtre pas les UV avant l’âge de 10-12 ans…

Défauts visuels des enfants, les signes qui ne trompent pas :

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un développement harmonieux est conditionné par une bonne vision. C’est pourquoi les défauts visuels des enfants doivent être dépistés et corrigés le plus tôt possible. Ils risquent de compromettre sans cela le bon déroulement des processus d’apprentissage et de générer des difficultés d’attention et de concentration, une irritabilité excessive ou un désintérêt précoce pour la lecture. Même en l’absence de doute, il faut faire contrôler la vision de l’enfant par un ophtalmologiste avant son premier anniversaire et ne pas attendre son entrée au cours préparatoire. Certains signes peuvent d’ores et déjà attirer l’attention des parents.

Chez le bébé :

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  • Il louche de manière permanente après l’âge de trois mois.
  • Il répond peu aux stimulations visuelles (il ne suit pas les mouvements au-dessus de son berceau).
  • Il semble craindre la lumière.
  • Il semble gêné, cligne des yeux nerveusement ou se frotte souvent les yeux.
  • Il semble lent et maladroit pour manipuler des objets.
  • Il tient sa tête penchée…

Chez l’enfant :

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  • Il écrit ou lit le nez sur ses cahiers et livres ou la tête penchée sur le côté.
  • Il regarde la télévision de trop près.
  • Il fronce les yeux pour voir de loin.
  • Il tombe facilement
  • Il est irritable quand il rentre de l’école.
  • Il voit mal au tableau.
  • Il se plaint d’avoir mal à la tête.
  • Il a les yeux rouges.
  • Il se frotte excessivement les yeux.
  • Il est anormalement fatigué…

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